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Eau micro filtrée, eau de source, eau minérale, eau des réseaux – éléments de définitions et enjeux

Il est recommandé de boire en moyenne 2 litres d’eau par jour, ce qui représente plus de 700 litres chaque année. Le choix de son eau, véritable partenaire santé, est alors important. Mais cette tâche peut s’avérer complexe car toutes les eaux ne se valent pas.

Devenu produit marketing, il peut être difficile de s’y retrouver entre les différentes eaux proposées sur le marché.
Les terminologies définissant l’eau sont nombreuses et le consommateur peut rapidement s’y perdre. Nous expliquions dans cet article que l’eau microfiltrée était la solution la plus adaptée à toute personne souhaitant boire une eau respectueuse de l’environnement et de notre santé. Cette dernière regroupe en effet les avantages qualitatifs (microéléments conservés et goût) d’une eau minérale, et les avantages écologiques d’une eau des réseaux.

Eau des réseaux, eau de source, eau minérale, eau microfiltrée… Cet article donne des éléments de définitions concrets qui permettent d’y voir plus clair et de ne plus s’y perdre.

1. Les eaux en bouteille : eau minérale ou eau de source ?

L’eau de source est issue de nappes phréatiques d’origine souterraine et est microbiologiquement saine. Il est possible de recueillir des eaux de différentes sources et de les commercialiser sous une même marque.  eau-de-source-montagne-microfiltree

Dans ce cas la composition de l’eau d’une bouteille à l’autre n’aura pas les mêmes valeurs de qualité.

L’eau minérale n’est de son côté autre qu’une eau de source reconnue comme bénéfique pour la santé. A la différence des eaux de source, l’eau minérale possède une composition constante en minéraux et autres oligo-éléments. Les fluctuations de sa composition physico-chimique ne peuvent ainsi pas dépasser 10%. Cela signifie que selon leur composition certaines d’entre elles peuvent avoir des effets positifs sur la santé et être préconisées pour des soins ou besoins particuliers. Problèmes de calcium, problèmes de digestion… Les eaux minérales peuvent ainsi être de réels partenaires santé.

Ces deux types d’eau, minérales et de source, ont pour point commun d’être d’origine souterraine et d’être soumises à l’obligation d’être microbiologiquement saines. Cela signifie donc qu’elles ne peuvent faire l’objet d’aucun traitement de désinfection. Plus précisément, elles ne peuvent effectuer que certains traitements qui ont pour objectif d’éliminer les éléments indésirables ou toxiques d’origine naturelle tels que le fluor ou l’arsenic… Une liste de traitements autorisés existe donc pour guider l’assainissement de ces eaux spécifiques. Et le contrôle ne s’arrête pas là : les eaux minérales naturelles et les eaux de source sont soumises à une réglementation très stricte et à une autorisation préfectorale.

Consommées en bouteille plastique ou verre, elles ont pour autant l’inconvénient d’être peu respectueuses de l’environnement.
La chaîne de pollution de l’eau minérale et de l’eau de source débute dès leur production. L’eau embouteillée est puisée dans des régions précises ce qui oblige à la mise en place de système d’acheminement partout en France vers les grandes surfaces. On considère ainsi que 8kg de CO2 sont rejetés par litre d’eau, ce qui correspond à la pollution produite par une voiture roulant pendant 80 km, et ce pour une bouteille de 1,5L.

Au transport s’ajoute la pollution provoquée par le plastique dont les systèmes de recyclage sont loin d’être optimaux pour la planète. L’incinération des bouteilles plastiques entraîne en effet la libération de toxines dans les sols cultivables et dans l’air que nous respirons. Pour les bouteilles en verre, le constat n’est malheureusement pas beaucoup plus positif. Deux catégories sont à distinguer : les bouteilles consignées pour lesquelles on estime une durée de vie de 7 allers-retours entre les consommateurs et la chaîne d’embouteillage, ce qui provoque une pollution liée aux transports plus importante encore ; et les bouteilles en verre perdues qui ont donc un usage unique. Ces dernières sont refondues ce qui est très polluant mais aussi fort coûteux.

2. Les eaux locales : eau des réseaux ou eau microfiltrée ?

Les eaux des réseaux sont quant à elles des eaux rendues potables par traitement(s). Elles doivent répondre aux critères de potabilité imposées par le Ministère de la santé.

Ce ne sont en effet pas moins de 60 critères qui évaluent la potabilité de nos eaux communément appelées « du robinet ». La présence de pesticides, de nitrates, de plomb ou encore une minéralisation trop importante font ainsi partie des points d’attention des stations de retraitement. Ces critères ont été établis par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) en fonction des populations les plus vulnérables, c’est-à-dire des enfants en bas âges, des personnes âgées et des femmes enceintes. Les stations de retraitement – qui ont pour rôle d’assainir l’eau des réseaux – permettent de rendre la présence de nitrates, de pesticides ou encore de plomb extrêmement rare.

Les eaux des réseaux suivent par ailleurs un circuit cyclique.circuit-eau

Schéma réalisé par Yuka

Comme indiqué sur le schéma ci-dessus, l’eau des réseaux est dans un premier temps captée en pleine nature dans des nappes souterraines, des rivières ou des lacs, avant d’être optimisée. Cette eau assainie selon les critères imposés par l’OMS est ensuite stockée dans l’attente d’être acheminée par les réseaux d’eau avant d’être consommée par les Français. Une fois repartie dans les tuyaux, elle est de nouveau nettoyée (produits ménagers, pesticides…) puis renvoyée dans la nature.

Cependant, toutes les eaux ne se valent pas et les valeurs minérales sont variables selon les régions. Le taux de chlore, par exemple, qui permet de fixer les bactéries potentiellement présentes dans l’eau, est plus au moins élevé. Si celui-ci n’est pas mauvais pour la santé parce que jamais présent en grande quantité, il peut pour autant apporter un goût désagréable à l’eau. C’est là qu’interviennent les eaux microfiltrées.

Puisées localement comme les eaux en réseaux, les eaux de qualité micro filtrées sont optimisées afin d’être purifiées tout en préservant leurs bienfaits.

AQuachiara a développé pour cela un savoir-faire unique : un procédé de microfiltration à 0,3 micron qui préserve les sels minéraux naturellement présents dans l’eau de la région dans laquelle l’eau est prélevée, tout en éliminant les substances qui en altèrent les saveurs. Grâce à sa technologie, AQuachiara permet la restitution et le goût originel des sels minéraux de l’eau de chaque région.

Comme l’eau des réseaux, l’eau micro filtrée est une eau zéro kilomètre (contrairement à l’eau en bouteille qui parcourt en moyenne mille kilomètres entre la source et le consommateur) et 100% locale.fusion-1024

Ne nécessitant pas d’embouteillage, l’eau microfiltrée AQuachiara a permis d’économiser le transport de plus de 30 millions de bouteilles d’eau traditionnelle sur l’année 2018 seulement. L’eau de qualité microfiltrée fraîche et pétillante AQuachiara est mise en flacons sur site instantanément avant d’être consommée. Ses filtres et installations sont certifiés ACS (Attestation de Conformité Sanitaire) par le Ministère de la santé depuis 2007.