Eau Micro Filtree

Le choix de l’eau micro filtrée : un geste bénéfique pour la planète

La consommation journalière d’eau des réseaux des Français a triplé en 30 ans. Nous en consommons individuellement en moyenne 150 litres par jour. Les règles imposées par la France et l’Europe participent à rassurer les consommateurs qui savent que cette eau n’est pas néfaste pour la santé (même si nous vous expliquions dans cet article pourquoi la microfiltration de l’eau est gage d’une qualité supérieure de l’eau des réseaux). Au delà de ces conditions sanitaires strictes, l’eau en réseau a un avantage non négligeable sur l’eau en bouteille : elle est plus respectueuse de l’environnement. Sachant que 7% de notre consommation journalière d’eau est dédiée à la cuisine et à la boisson, il est important de choisir une eau qui participe au respect de notre planète. Nous vous expliquons dans cet article pourquoi nous favorisons chez AQuachiara l’eau des réseaux. Pour bien comprendre les conséquences écologiques de nos usages individuels, il faut s’intéresser avant toute chose à la façon dont l’eau est acheminée jusqu’à notre table.

L’embouteillage et le transport de l’eau en bouteille : un coût trop important pour l’environnement

Aujourd’hui, c’est 7,3 milliards de bouteilles d’eau qui sont consommées chaque année en France. Vantée pour ses vertus thérapeutiques dues à la présence en minéraux et en oligo-éléments, une partie des consommateurs se tournent plus facilement vers la consommation d’eau embouteillée pour sa qualité, sa pureté et son authenticité revendiquées (nous vous montrions pour autant dans cet article que l’eau micro-filtrée représente des avantages nutritionnels tout aussi, voire plus intéressants que les eaux en bouteille). Dans un contexte de forte concurrence, les minéraliers n’hésitent pas à faire du bluewashing en usant des techniques de marketing pour glorifier l’eau en bouteille, comme le montre le manifeste signé début décembre 2018 par treize Chefs français dans lequel ils la préconisent pour la cuisine.

L’embouteillage et le transport de l’eau en bouteille : un coût trop important pour l’environnement

Pourtant, le processus de fabrication et de transport de l’eau en bouteille a des conséquences écologiques inexorables. L’acheminement d’un litre d’eau, c’est-à-dire le transport des matières premières seules, le nettoyage, le remplissage et l’expédition vers les centres d’achat puis le domicile des consommateurs, nécessite en moyenne 600 kilomètres. Ainsi boire 2 litres d’eau en bouteille par jour pendant une année équivaut à rouler 2 000 km en voiture. A cela, s’ajoute la fabrication d’une bouteille en plastique qui requière 25 cl de pétrole et 5 litres d’eau et occasionne l’équivalent de 135g de CO2 soit environ 1km en voiture dans l’atmosphère.

boire 2 litres d’eau en bouteille par jour pendant une année équivaut à rouler 2 000 km en voiture.

En France, la consommation d’eau embouteillée représente 10 kilos de déchets par personne par an tout en sachant qu’une bouteille d’eau sur deux seulement est recyclée. En plus d’être très dépendante des produits pétroliers, l’eau en bouteille coûte beaucoup plus chère que l’eau du robinet et a besoin d’être consommée très rapidement, dans les deux jours après son ouverture pour éviter le développement de bactéries.

L’eau des réseaux, captée localement, est plus écologique

Nous vous le disions déjà dans cet article, l’eau du robinet est l’un des aliments les plus contrôlés en France. Pour être qualifiée de potable, cette dernière doit répondre à pas moins de soixante-dix critères établis aux niveaux national et européen. Son acheminement est local et donc beaucoup moins polluant que celui des eaux en bouteille. L’eau des réseaux est captée dans les nappes souterraines et dans les eaux superficielles que sont les fleuves, les rivières, les barrages et les lacs. Une fois absorbée à l’état brut, intervient le processus de potabilisation qui vise à réduire les bactéries. L’eau rendue potable est ensuite acheminée vers des châteaux d’eau ou des réservoirs, puis transportée par des aqueducs et réseaux de tuyaux pour arriver aux robinets.

L'eau des réseaux est captée localement

L’eau des réseaux engendre zéro déchet ce qui la rend 100 à 300 fois moins cher qu’une eau embouteillée dont le coût est principalement lié à son transport et à son emballage. De plus, l’eau du robinet est 450 fois plus écologique que l’eau en bouteille puisqu’elle réduit de 95% les émissions de CO2 rejetées par la fabrication d’une bouteille en plastique.

L’eau micro-filtrée optimise cette eau captée localement

La technique de l’eau micro-filtrée valorisée par AQuachiara, permet d’optimiser cette eau captée localement. En privilégiant les circuits courts et le recyclage des matériaux nobles, des équipements et des filtres, AQuachiara s’engage dans une démarche écologique forte. Une gamme de flacons en verre de fabrication 100% française est également proposée. Réutilisables indéfiniment et œuvrent pour la réduction des déchets et des manipulations quotidiennes de charges lourdes sur site, ces bouteilles représentent de nombreux avantages pour les restaurateurs qui optent pour une démarche RSE. Enfin, AQuachiara favorise également le développement économique local en valorisant les emplois de services régionaux.

L'eau microfiltrée est bonne pour l'environnement

Le « savoir-faire » AQuachiara répond donc aux démarches sociétales et environnementales des professionnels de la restauration et propose un confort d’utilisation sans précédent pour une eau des régions. S’allier à AQuachiara, c’est participer à rendre son restaurant éco-responsable.